JOURNEE AUGUSTINIENNE FRANCOPHONE 25 avril 2026
Les familles augustiniennes francophones se sont retrouvées à Neuilly/ Seine pour une 1ère journée de rencontre, d’amitié et d’interventions avec 108 participants.
Pendant des siècles, la France a été le poumon de l’ordre OSA ; la Révolution a tout balayé. Il y eut quelques tentatives qui n’ont pas abouti.
Le 8 mai 2026, nous avons célébré le 1er anniversaire de l’élection du Père Prévost comme Pape Léon XIV qui se présente volontiers comme « fils d’Augustin » et l’a encore manifesté récemment par son pèlerinage en Algérie. Son élection nous est apparue comme un signe providentiel pour notre époque qui semble profondément assoiffée de quelque chose d’augustinien.
Cette soif que le grand évêque d’ Hippone a si bien décrite « notre cœur est sans repos tant qu’il ne repose en Toi » n’est pas une soif d’un autre temps. Elle est la nôtre, ancienne oui, mais terriblement actuelle.
On l’a rencontrée tout autour de nous. Jamais nos sociétés n’ont été aussi connectées et pourtant la solitude n’a jamais été aussi répandue. Les jeunes, hyper connectés et sur sollicités, sont paradoxalement parmi les plus assoiffés de sens et d’authenticité, eux que l’on croyait fait pour vivre dans une époque perdu pour la foi. Les adultes cherchent à ralentir, à habiter leur volonté intérieure. Les personnes aînées se posent à nouveau les questions ultimes.
St Augustin nous ouvre les voies par ses écrits.
(extrait d'un article de la paroisse de Morlaix)
FRANCOPHONE AUGUSTINIAN DAY 25 April 2026
Francophone Augustinian families gathered in Neuilly-sur-Seine for a day of fellowship, friendship and talks, attended by 108 participants.
For centuries, France had been the lifeblood of the OSA Order; the Revolution swept it all away. There were a few attempts, but they came to nothing.
On 8 May 2026, we celebrated the first anniversary of the election of Father Prévost as Pope Leo XIV, who readily presents himself as a ‘son of Augustine’ and demonstrated this once again recently through his pilgrimage to Algeria. His election struck us as a providential sign for our times, which seem to be deeply thirsting for something Augustinian.
This longing, which the great Bishop of Hippo described so well – “our hearts are restless until they rest in You” – is not a longing from another age. It is our own; ancient, yes, but terribly relevant today.
We see it all around us. Never have our societies been so connected, and yet loneliness has never been so widespread. Young people, hyper-connected and overburdened, are paradoxically among those most thirsty for meaning and authenticity – they whom we thought were destined to live in an age lost to faith. Adults are seeking to slow down, to dwell on their inner will. Older people are once again asking themselves the ultimate questions.
St Augustine shows us the way through his writings.






